vendredi 1 avril 2011

1er avril 2011, une blague qui va faire rire jaune : le retour de la chronique du haut de la palissade.

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Comme vous le savez, la mise en place d’une démocratie numérique à l’échelle du Pays de Lapalisse a été attaquée il y a quelques semaines de la manière la plus sournoise qui soit. Fort heureusement, de nombreux internautes, amis de la Liberté, ont fait comprendre aux vils corbeaux qu’ils ne pouvaient indûment projeter leur ombre sur notre ville. En effet, la seconde enquête d’opinion, lancée au lendemain de la forfaiture anonyme, s’est soldée par une incontestable victoire des partisans de la démocratie numérique. Notez au passage, chers lecteurs, que ce concept attire désormais trois fois plus de participants qu’il y a un an : Messieurs les Censeurs, il ne s’agit plus d’une curiosité, mais d’une réalité ! Comme je vous l’avais clairement exposé, la poursuite de mon combat dépendait de votre choix. Je remercie donc tous les internautes qui m’ont accordé leur confiance et je me fixe maintenant comme mission d’extirper des ténèbres celles et ceux qui ne sont pas encore convaincus de l’utilité de la démocratie numérique. Pour mon retour, je vous livre malheureusement une chronique placée sous le signe de l’inquiétude. Depuis plusieurs semaines, le dossier de la Maison de Santé a quitté le devant de la scène et plus aucun décideur ne fait état de l’avancement des démarches ni n’évoque les risques potentiels qui sommeillent sous le site retenu. Restons donc extrêmement vigilants ! Autre sujet d’inquiétude : le futur quartier d’artisans d’art situé au pied du château. Lancé en 2006 par la municipalité de Bernard Le Provost, ce projet devait, à l’origine, voir le jour dans un environnement architectural totalement repensé car des faiblesses structurelles avaient été détectées sur les immeubles à rénover. Arrivée aux affaires, la municipalité actuelle décida de reprendre à son compte ce projet mais en y imprimant la volonté de conserver la totalité du patrimoine bâti. Malheureusement, dès le début des travaux actuels, les faiblesses structurelles sont apparues au grand jour, nécessitant une pause de trois semaines afin de consolider le tout. Alors que la facture risque de s’envoler, prions pour que le pire n’arrive jamais… Mais déjà une autre question se profile : qui va-t-on installer dans les cellules commerciales rénovées ? Un appel d’offre a été lancé, ce qui veut dire qu’au moment de l’ouverture du chantier les décideurs lapalissois n’avaient aucune visibilité sur l’avenir de ce projet… Où en est-on à l’heure actuelle ? Personne ne le sait. Idem en ce qui concerne le maintien du Lycée Agricole Antoine-Brun pourtant réputé vital pour notre ville. Bref, vous l’aurez compris, la communication est un enjeu local et en décloisonnant l’information je suis devenu l’homme à abattre du Pays. Evoquons enfin le projet de jumelage avec la ville italienne de Pavie. Jumeler Lapalisse et Pavie, c’est un peu comme rapprocher Ajaccio de Waterloo, sachant que Sainte-Hélène a refusé l’idée de s’amouracher d’une île de beauté où il y a trop de chèvres à ses yeux et trop de bergers en cavale dans le maquis. Mais trêve de plaisanteries. Ce projet ne servira à rien, il sera coûteux et sans effets. Et puis… comment peut-on un instant envisager de donner l’accolade à Alessandro Cattaneo, maire de Pavie, qui, lors de la campagne électorale de 2009, reçut l’investiture du parti néofascisant de la Ligue du Nord ? Marianne, sauve-nous de la décadence !


La démocratie numérique étant une nouvelle hygiène politique, je vous reposerai la question de la ligne éditoriale de Palicia à l'automne.


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S. HUG


HUGSTEPHANE@aol.com

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