mardi 13 décembre 2016

Dernière minute : Dura lex, sed lex

Nous savons désormais que l'équilibre des comptes du spectacle Son et Lumières du château de La Palice sera plus qu' hasardeux, reposant sur l'espoir d'obtenir une subvention européenne qui n'arrivera peut-être jamais... Les seules solutions avancées pour l'heure sont de rajouter des animations périphériques coûteuses et d'augmenter la grille tarifaire. Bref, Sisyphe va finir par se faire écraser par son rocher. Dommage l'idée de départ était pourtant intéressante. Mais il y a plus surprenant. En parcourant le dernier compte-rendu de réunion du Conseil communautaire, nous avons pu noter qu'une opération de vote a été réalisée en parfait désaccord avec les recommandations de la jurisprudence administrative en matière de prévention des conflits d'intérêts. En effet, le 1er décembre dernier, M. le Président de la Communauté de communes a pris part aux débats et au vote portant sur un avant-projet de convention devant lier la SCP du Château de La Palice (dont M. le Président de la Com com est le gérant) et la Communauté de communes. En aucun cas, un élu, participant à la gestion d'une Société Civile ou financière, ne peut participer à un vote pouvant engager les intérêts de celle-ci. Il est impératif que le Conseil communautaire clarifie ce point en toute urgence. 


Stéphane HUG

1 commentaire :

Stéphane HUG a dit…

Une fois de plus, j'ai dû supprimer cet après-midi un commentaire anonyme. Un peu de courage s'il vous plaît : signez vos propos ! Ce commentaire, bien maladroitement rédigé, avançait le fait que M. le Président de la Com com avait bel et bien quitté la salle de réunion au moment du vote de l'avant-projet de convention entre la SCP du Château de La Palice et la Communauté de Communes. Cette maladresse enfonce encore un peu plus le clou. En effet, le PV de la réunion du Conseil communautaire du 1er décembre fait état de 21 présents et 2 procurations; le vote de l'avant-projet est passé à 18 votes pour et 5 abstentions ! Faites le calcul. Si l'on croit le vil corbeau, une personne aurait donc, en âme et conscience, quitté la salle tout en donnant une procuration à un conseiller pour, tout de même, participer au vote... ce qui est pire ! Des clarifications sont plus que jamais nécessaires et urgentes.