

Le Pays de Tronçais possède deux têtes de faible rayonnement : Cérilly (http://www.mairie-cerilly.fr/) 1 384 habitants en 2007 (1 820 en 1982) et Ainay-le-Château (http://www.ainay-le-chateau.fr/) 1 107 habitants. Disposant d’une zone de chalandise plutôt modeste, ces deux bourgs-centres sont concurrencé par la proximité de Saint-Amand-Montrond, située dans le département du Cher. L’une des grandes problématiques du canton de Cérilly est indubitablement celle de la déprise démographique : en 1982, ce canton comptait encore 7 700 habitants, en 2007 sa population ne s’élevait plus qu’à 6 100 habitants (- 20 %), pour une densité de 19 h/km².
Une communauté de Communes existe depuis décembre 1999. Cette structure territoriale (http://www.pays-de-troncais.com/) a pris le relais d’un syndicat intercommunal créé en 1967 auquel étaient rattachées les communes de Vallon-en-Sully et Nassigny qui ont préféré rejoindre la com com du Val de Cher. Son territoire s’étend sur 49 500 hectares, regroupe 16 communes (Ainay-le-Château, Braize, Cérilly, Couleuvre, Hérisson, Isle-et-Bardais, Le Brethon, l’Etelon, le Vilhain, meaulne, Saint-Bonnet-de-Tronçais, Saint-Caprais, Theneuille, Urçay, Valigny et Vitray) et rassemble environ 8 000 habitants. Les réalisations économiques de la com com sont encore minimes. Huit Zones d’activités existent en Pays de Tronçais : 3 sur la commune de Couleuvre (le pôle artisanal de La Fabrique 3,5 ha avec une usine de porcelaine de 16 employés, la ZA de La Lande 1,8 ha, la ZA Rozières 2,5 ha), 2 sur la commune de Cérilly (ZA de Font Pichot 4 ha, et une Zone commerciale de 2,9 ha), la zone artisanale de la Modière sur la commune de Theneuille 2 ha, la zone intercommunale des Terres Franches sur la commune d’Urçay 0,8 ha et, enfin, la ZA de La Tuilerie, 18 ha, sur la commune de Meaulne, avec l’entreprise Berrywood, implantée en 1995, forte de 90 emplois (la plus importante entreprise de la filière bois du Pays de Tronçais).
Le projet le plus ambitieux de la com com de Tronçais est la réhabilitation du site des anciennes forges de Saint-Bonnet-de-Tronçais, créé en 1788 par Nicolas Rambourg. L’activité sidérurgique se maintint jusqu’en 1932, elle fut alors remplacée par une succession d’activités liées à la filière bois jusqu’à la fermeture définitive du site industriel en 2003. Le but de cette réhabilitation estimée à près de 10 millions d’euros est de créer un espace culturel et touristique mais aussi une réserve foncière dédiée aux activités économiques.
S. HUG
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