vendredi 7 décembre 2018

Dernière minute : le courage des Radicaux et la hauteur de vue des Gilets jaunes

Par crainte des Gilets jaunes, le Maire de Lapalisse a déposé cette semaine en catimini une gerbe au pied du Monument en l'honneur des victimes du Coup d'Etat du 2 decembre 1851. Quel geste républicain ! Quel courage politique ! Quelle duplicité ! Preuve est maintenant faite que ce triste sire se moque du peuple. 
Cela dit, que penser des Gilets jaunes lapalissois qui se sont donnés comme leader un ancien adjoint répudié de la clique de Jacques de Chabannes ? Renvoyons ces deux hommes dos à dos, qu'ils lavent leur linge sale en famille.
Même si cette lutte pour vivre plus dignement est compréhensible et légitime, elle sera malheureusement  sans lendemains qui chantent, sans issue. Je crains que cette partie de la population du Pays lapalissois ne sorte de ce combat complètement rincée et ne sombre encore un peu plus dans la précarité. Sans vision globale, sans discours politique cohérent, Lapalisse risque de se replier encore un peu plus sur elle-même.  Cette lutte laissera des traces sociales marquées et des rancœurs tenaces. Ce n'est certainement pas en organisant des Sons et Lumières coûteux et des Embouteillages automnaux dispendieux que les plaies se refermeront. Seule, à l'échelle locale, une fiscalité avantageuse pour les entreprises et une véritable politique visant à soutenir les petits commerces permettraient de lutter efficacement contre la paupérisation de Lapalisse.  

vendredi 23 novembre 2018

Dernière minute : barrage contre la gabegie !


Au fait, qui va mettre la main à la poche pour combler les déficits de l'Embouteillage d'octobre 2018 et du spectacle Son et Lumières de cet été ?

mardi 13 novembre 2018

Collection Visages du Bourbonnais : Henriette Dussourd

Née Henriette Chèze en octobre 1921 à Toulon-sur-Arroux en Saône-et-Loire, d'un père agriculteur et d'une mère artiste, Henriette Dussourd suivit les cours de l'école Schneider au Creusot. En 1946, elle épousa Jacques Dussourd, avocat au barreau de Moulins et s'installa dans cette ville. Henriette Dussourd se spécialisa peu à peu dans l'histoire bourbonnaise et rurale en s'intéressant notamment aux communautés familiales : en  1962 paraissait son oeuvre capitale Au même pot et au même feu. Suivie en 1975, une Histoire de Moulins d'après la chronique de ses habitants, en 1978, Souvigny, fille de Cluny,l'année suivante, Remèdes d'autrefois, recettes d'aujourd'hui : vertus de toujours, puis en 1985, Les hommes de la Loire.
Fondatrice et animatrice de l'UFACSI (Union Féminine artistique et culturelle des salons internationaux) et du Comité Moulins-Accueil pour accueillir les nouveaux arrivants, elle présida la Société d'Emulation du Bourbonnais de 1978 à 1980 et siégea au Prix Emile-Guillaumin. Henriette Dussourd nous quitta le 12 mars 1988 à Moulins et fut inhumée au cimetière de Neuvy-Granchamp en Saône-et-Loire.