vendredi 13 janvier 2017

Dernière minute : le flou le plus total règne à Lapalisse

Il y a quelques jours, j'avais attiré votre attention sur le fait que le compte-rendu de la réunion du Conseil communautaire du 1er décembre 2016 comportait une anomalie concernant la procédure de vote sur l'adoption d'un avant-projet de convention de location entre la SCP du Château de La Palice et la Com com. Une première version du compte-rendu, avalisée par le Président de la Communauté de Communes le 05 décembre, avait été mise en ligne. Quelques jours plus tard, suite à l'article paru dans les colonnes de Palicia, une seconde version, retouchée et avalisée le 15 décembre, fut mise en ligne. Voici ces deux versions, comparez par vous-même : 

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Les rajouts en disent long sur l'opacité qui règne à Lapalisse... Mais il y a pire, le compte n'y est toujours pas. Certes, il y aurait donc eu, ce fameux soir du 1er décembre, toujours 21 présents et 2 procurations, mais désormais on nous fait part de 15 votants et de 6 abstentions pour seulement cinq identités avancées... Le mystère reste entier ! Il est fort possible que nous en apprenions plus dans une énième version... radicalement différente, comme il se doit au pays de la Radicalie.

S. HUG 

mardi 10 janvier 2017

Le diplôme d'Emilie (1915)

Ce diplôme de mérite décerné pendant la Grande Guerre à Emilie Montaret est un magnifique exemple de propagande patriotique au sein de l'enseignement catholique. Les thématiques des illustrations sont pour le moins parlantes : à gauche, à droite et en bas, sont représentés les symboles des trois armes des forces françaises engagés dans les combats, en haut, les drapeaux des Alliés  (France, Royaume-Uni, Belgique, Italie et Russie) sont rassemblés autour de la Croix. Plus surprenant pour nous, aux quatre coins du diplôme sont reproduites les armes de guerre modernes de l'époque. Emilie Montaret était issue d'une vieille famille bourgeoise de Lapalisse. Son père dirigeait alors une petite fabrique de serrurerie reconvertie dans le cadre de l'effort de guerre dans le tournage d'obus et de munitions. Elle vécut durant toute sa vie dans la maison familiale située au bas de la rue Notre-Dame.

S.HUG