mardi 25 avril 2017

Dernière Minute : encore un macronesque de plus !

Les résultats du premier tour de l'élection présidentielle dans le Pays de Lapalisse font apparaître une large victoire du Front National avec une moyenne de 30 % des suffrages exprimés soit près de 8 points de plus que les 22.34 % obtenus par Marine Le Pen au niveau départemental. Désormais, dans le Pays de Lapalisse, le vote frontiste arrive en tête dans 11 communes sur 14. En revanche, le vote macronesque n'a réuni qu'une moyenne de 18,55 % dans nos communes. Dans un commentaire publié sur le site de La Semaine de l'Allier, Jacques de Chabannes annonçait, dès hier, qu'il voterai pour le candidat de nul part, fustigeant par la même occasion le vote frontiste. Les petits calculs électoralistes en vue des Législatives ont donc déjà commencés : tout faire pour tenter de prendre le sillage d'En Marche par crainte de rester sur le bord de la route. Face à une telle attitude, opportuniste et désolante, comment le vote frontiste arrêterait-il de croître au Pays de Lapalisse ? Même si je ne partage pas la totalité des idées du Front National, la légitimité du choix de ses électeurs, qui expriment par leur bulletin de vote une vraie colère et un indéniable ras-le-bol, m'apparaît comme incontestable. Ce vote, Monsieur de Chabannes, ne peut être en aucun cas relégué au rang d'obscurantisme populaire. Tant que l'incompétence sera à la tête du Pays de Lapalisse, le vote protestataire ne cessera d'augmenter.   

S. HUG

vendredi 14 avril 2017

Collection Patrimoine du Bourbonnais : le Jacquemart de Moulins

Le beffroi de Jacquemart est avec la Mal-Coiffée et le pont Régemortes l'un des symboles architecturaux de la ville de Moulins. Ce beffroi, édifié entre 1451 et 1455,  en grès rose et beige, fut dès le départ identifié par la population comme le reflet des libertés octroyées  à la bourgeoisie par la Charte de Franchises signée en 1232 par les Sires de Bourbon. A la fin du XVe siècle, ce beffroi était appelé Tour de l'Horloge et s'élevait au milieu du quartier des Halles. Dès l'origine, la grosse cloche du campanile fut dotée d'un automate frappeur ancêtre de Jacquemart.
Dans la nuit du 20 au 21 novembre 1655, un incendie ravagea le quartier des Halles et endommagea gravement la Tour Jacquemart dont il ne resta plus que les murailles. Moins d'un an plus tard, l'édifice est restauré, trois nouvelles cloches bénites et des automates réinstallés. Au XVIIIe siècle, les automates alors en usage furent transformés : Jacquemart, le père, reçu un uniforme de Garde-Française en plomb, sa femme, son fils et sa fille furent quant à eux habillés à la mode du temps. Un dôme couronnant la tour ne fut enfin installé sous le Premier Empire. 


Dans la nuit du 12 au 13 mai 1946, lors des commémorations du premier anniversaire de la Victoire, des feux d'artifices embrassèrent un stock de paille entassé par les troupes allemandes au sommet du Jacquemart qui fut, une nouvelle fois, détruit. Grâce à un élan de générosité de la population moulinoise, le beffroi et le campanile furent reconstruits à l'identique (45 mètres de haut dont 31 en structure appareillée) avec cependant une variante, la famille de frappeurs est dorénavant en cuivre.
La famille de frappeurs : Jacquemart, Jacquemette, Jacquelin et Jacqueline. Les parents (1,80 m) sonnent les heures, les enfants (1 m) sonnent les quarts.
S. HUG

HUGSTEPHANE@aol.com

jeudi 6 avril 2017

A quoi sert le Fablab lapalissois ? Le Père Besbre apporte une réponse.


L'ouverture d'un Fablab à Lapalisse est un échec : son taux de réservation  est quasi nul et l'activité de l'unique bénéficiaire des lieux est presque en totalité financée par la Com com. Si l'on ajoute à cela, des orientations fiscales dangereuses et qui prennent ouvertement les communes du Pays de Lapalisse pour des vaches à lait, des boutiques éphémères qui font durer la faillite locale et un nouveau spectacle au château de La Palice qui sera d'ores et déjà déficitaire, il n'y a bien que La Mentagne pour s'étonner que rien ne va plus à Lapalisse. 

S. HUG

HUGSTEPHANE@aol.com

mardi 4 avril 2017

Entre L'étoile et la Rosace, le dernier ouvrage de Roland Marx, vient de sortir

En septembre 2011, je relayai dans les colonnes de PALICIA un avis de recherche de Roland Marx, écrivain et poète lorrain, qui désirait retrouver les descendants des Lapalissois qui offrirent un toit durant l'Occupation à une partie de sa famille d'origine juive qui avait fui Strasbourg. Six ans plus tard, ses recherches ont débouché sur la publication d'un ouvrage intitulé De l'étoile à la Rosace, retraçant l'histoire de sa famille, avant, pendant et après l'Occupation. Au fil des pages, le lecteur se retrouvera vite plongé dans le monde des petits commerçants juifs strasbourgeois de l'avant-guerre et il découvrira comment, passée la terrible épreuve de la guerre, leur univers fut recomposé pièce par pièce autour de cette idée que nous appelons de nos jours la résilience. Une belle leçon de vie. 

Pour commander : Editions Thierry Sajat